Mohsen Ngazou

Mathématicien de profession, j’ai effectué un doctorat dans la matière au cours de mes études. Je suis né en Tunisie, où j’ai encore beaucoup de famille. Malgré mon immigration en France, et mes nombreux projets, je reste très attaché à mon pays d’origine et à ses valeurs. Je me rattache à mes origines par l’islam, que je pratique et transmets aux jeunes, via mes engagements associatifs, religieux, et politiques. J’ai d’abord été professeur de mathématiques en Lorraine.

Aujourd’hui, je suis proviseur de l’école Ibn Kaldoun, un des plus grands et prestigieux établissements musulmans de France, qui, grâce à dieu, est sous contrat avec l’Etat français depuis cette année. Je suis également imam d’une mosquée à Marseille, et président de l’AIC Woippy (Association islam clémence), que j’ai fondée en 1987, et grâce à laquelle nous avons pu recevoir des fonds de la France pour construire une grande mosquée. Je dirige en parallèle les Rencontres annuelles des musulmans du Sud, où nous donnons de nombreuses conférences sur l’islam, l’éducation, les femmes, les jeunes…

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Pour finir, je suis l’ancien vice-président de l’Union des organisations islamiques de France. En tant que vice-président de l’UOIF, j’étais chargé des régions, et de l’éducation, primordiale dans notre vision, car les jeunes sont de vrais moteurs de l’islam et donnent du sens à notre lutte. Les mosquées peuvent être des havres de paix, d’échange, et d’apprentissage et des vecteurs de vivre ensemble.

Les jeunes sont en effet l’avenir, il s’agit donc de, dès la racine, les arroser de la sagesse de la loi islamique et de leurs donner des directions pour suivre la voie des anciens, perpétrer les idéaux de nos maîtres, à la manière d’un Tariq Ramadan, ou de ses confrères. Il faut encourager les jeunes à réussir en France, à développer leurs pleines capacités en étant à l’écoute de leurs rêves, en les valorisant. Ce ne sont pas de « petits arabes », mais de grands hommes. Il faut des interdits structurants.

Ils doivent intégrer des interdits qui valent la peine, comme ceux indiqués dans l’islam : le respect du hallal, le port du voile, la pudeur. Il faut susciter l’altruisme entre musulmans, dès le plus jeune âge. Le savoir être, seuls les musulmans savent