Albert Camus

La vie, c'est la vie, et personne ont le droit de la prendre. à mon avis, il y a rien dans ce monde qui est plus important, plus valorisé et plus sacrée que la vie. J'ai commencé ma vie courte le premier avril, 1953. Mon enfance n'était pas celle des riches, mais celui des pauvres. En Montréal à ce moment, les adultes commençaient à déclarer leur indépendance contre le Canada. En 1970, pendant la crise d'octobre, je faisais partie du FLQ. J'étais contre les idées de tuer, mais je voulais contribuer à la révolution de mon part. Je faisais des discours pour le FLQ pour galvaniser nos membres et pour convaincre des autres a joint notre cause. Je ne voulais jamais prendre des vies, mais il y a des fois dans l'histoire que prendre une vie est un choix. Il fallait, à ce temps, que nous prissions le gouvernement par assaut, pour qu'ils ne pouvaient pas réagir assez vite pour nous arrêter. Après que je fusse partie du FLQ, j'ai décidé de prendre mes intentions rebelles à l'écriture. J'ai commencé à écrire ma première livre, Le Rebel. Après avoir tâté le terrain, j'ai pensé que je pouvais m'installer dans une carrière de philosophie et d'écriture. Je désirais que je puisse passer ma vie comme écrivant et comme penseur et à cause de mon succès avec Le Rebel et mes autres livres au début de ma carrière, ce désir est devenu ma réalité. à ce moment, j'avais ma vie sur une bonne route et j'avais le temps de disperser mon attention dans plusieurs nouvelles idées. Je commençais à développer mes concepts sur l'absurde, à sortir avec des femmes, à penser plus a rapport à la vie et surtout à écrire des livres à propos de toutes mes expériences. C'est drôle que touts mes souhaits se réalisât, mais que des hommes qui travaillaient deux fois plus fort que moi vont jamais atteindre ma succès. Pour la restant de ma vie, je vivais comme une vedette et toute ma vie se passait parfaitement. Tout cela a changé quand j'était diagnostiqué de la tuberculose. Je savais à ce point, que ma vie c'est changé pour toujours. J'ai commencé à penser beaucoup à propos de ma vie, ma mort, et de la vie des humaines. Je ne suis pas mort, mais je vien juste de taper sur la porte qui ouvre seulement dans une façon, et je sais que le moment que je l'ouvre, je ne reviendrai jamias.