Alain Refalo

Je suis né le 28 janvier 1964 à Toulouse. J’ai grandi dans la ville de Colomiers, 2ème ville de la Haute-Garonne, où je vis actuellement.

Dès les années lycée, j’ai été sensible aux questions de la course aux armements, de la guerre, du sous développement. Mon engagement dans la non-violence date du début des années 80, avec le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) de Toulouse (le 103 MAN).

En 1983, j’ai été candidat à Colomiers aux élections municipales sur une liste alternative « Pour une autre gauche autogestionnaire et écologiste », la première liste écologiste à une élection dans cette ville.

Objecteur de conscience au service militaire, j’ai effectué un service civil alternatif dans une association militante dans l’Essonne (1985-1987). Après mon service civil, j’ai travaillé comme chargé de mission à l’Institut de recherche sur la résolution non-violente des conflits (IRNC), puis j’ai été secrétaire national du MAN (de 1988 à 1990).

Durant ces années, j’ai participé à de nombreuses actions non-violentes contre les ventes d’armes et l’armement nucléaire. J’ai collaboré (de 1986 à 1990) à la revue mensuelle Non-Violence Actualité, puis à la revue trimestrielle Alternatives Non Violentes, dont j’ai été le Directeur de publication de 2007 à 2013. En 1997, j’ai publié l’ouvrage « Tolstoï, la quête de la vérité » aux éditions Desclée de Brouwer. En 2000, j’ai coordonné la réalisation de l’affiche « Les 100 dates de la non-violence au XXème siècle » éditée par la revue Alternatives Non-Violentes.

J’ai commencé ma carrière d’enseignant en 1990 en Seine St Denis. J’ai vécu plusieurs années à Montreuil où je me suis investi dans le conseil de quartier de La Noue. En 2001, j’étais candidat aux municipales sur la liste écologiste « Montreuil Ville ouverte ». Cette année-là, je suis revenu sur mes terres natales à Colomiers. En disponibilité de l’Education nationale, j’ai été correspondant local de La Dépêche du midi pendant deux ans.

En 2003, à Colomiers, peu avant le déclenchement de la guerre en Irak, j’ai initié le réseau Citoyens pour la paix. Chaque semaine pendant 2 mois, des dizaines de personnes ont manifesté en silence pendant une heure dans la principale allée commerçante et piétonne de la ville. Le 16 avril 2003, 350 personnes réalisent une immense colombe humaine de la fraternité sur la toute nouvelle place de l’Hôtel de ville. La dynamique de cette démarche a suscité, en septembre 2003, la créat