Albert Camus

Cimetière Lourmarin

En 1942, j'écrivis: "...un homme est toujours la proie de ses vérités" dans ma publication "Le Mythe de Sisyphe". En 1960, je suis décédé, mais je le suis encore. Alors, je reviens parmi les vivants pour partager d'avantage la vérité suivante.

J'e crois comme toujours que chaque jour vaut la vie. Et comme j'ai dit à travers Kaliayev, dans "Les Justes", je "n'irais pas ajouter à l'injustice vivante pour une justice morte". Au contraire, j'appliques maintenant la justice morte à l'injustice vivante pour libérer les innocents. Je suis revenu une autre fois aussi, durant la guerre froide. Alors, comme maintenant, j'e croyais qu'il était impéraitf que les autorités placent la vie innocente avant le succès militaire, seulement qu'alors je le faisais par lettre car les sites-webs n'existaient pas encore. Maintenant, alors que le monde fixe anxieusement la crise en Crimée, j'affirmes que le publique ait un rôle à jouer dans ma mission. Le triomphe des innocents dans la justice commence par VOUS. Sur Radio-Canda ces temps-ci, on vous demende "d'écouter, pour voir". Je vous demendre de me lire, pour voir. Soyez des citoyens avertis et actifs. Suives-moi sur Twitter @fantomeCAMUS.
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    • philosphe, écrivain
  • Education
    • Université D'Alger