Bonnet Pere Noel

Student in Versailles, Francia

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Richard savait peu de gens dans cette forêt, où ses parents l’avaient amené. Par nature, la famille était souvent loin les autres habitants, donc Richard n’avait pas encore trouvé un véritable ami.

Les pistes étaient recouvertes de neige, il avait déjà franchi deux voisins discrets, François Furet et Jean-Louis l’écureuil. Après une période d’observation, ils ont échangé quelques mots. Dans tous les trois, méfiance, avait appris ce qui rend le commerce prudent.

Parents a pris un bel arbre. C’est la famille autour de l’arbre avec des chapeaux de Noël chaque année. Sa mère a coulé près de lui et il était enveloppé dans sa chaude haleine-quoi pensez, Richard ? -Papa Noel, MAMAN. Est-il vrai qu’il apporte des cadeaux ?-Oui. Aimeriez-vous recevoir ?

La première réponse qui vient à l’esprit de Richard a été : « amie ». Mais il savait que le père Noël ne pas amis un cadeau au pied d’un arbre - je ne sais pas, dit-il. -Le père Noël y trouvera ce qui vous rend heureux, dit sa mère avant de lui baiser sur le front.

Il était minuit quand Richard a entendu un bruit près de lui. Il ouvrit les yeux. Un homme barbu, se tenait là, chapeau de Noël et un manteau rouge. Ses yeux bleus débordant de tendresse. -Oh, Désolé, je me suis réveillé vous Taylor ! Il s’est excusé là. -Vous connaissez mon nom ? Santa Claus a souri. -bien sûr - MAMAN m’a dit qu’elle avait vu - dit Richard. -en temps normal, aurait eu raison - dit Noel - mais je suis un peu troublé. -que se passe-t-il ? -rien de ce qui vous concerne, Richard, mais...

Santa Claus hésité, s’inclina devant lui et a continué :-Eh bien, après tout, je peux lui faire confiance pour vous : J’ai perdu un cadeau. De Françoise les Hurons. C’est ennuyeux. Taylor n’a pas hésité une seconde. Il s’est assis et a commencé vers le haut :-je vous donner le mien ! -tu veux dire, je vous donne le don - Oui. Il est vrai, j’aime les cadeaux, mais il serait triste de savoir que j’ai reçu une et pas.

Je vais vous dire une petite histoire. Avant de venir vous rendre visite, je suis allé à François le putois. J’ai avoué lui perdre le don de Jean-Louis l’écureuil. Comme vous, sans hésitation, il a proposé de vous faire votre propre cadeau. Je suis allé à Jean-Louis, et lui ai dit que j’ai perdu votre don. Maintenant de retour pour dormir, et demain matin, il est possible qu’un cadeau qui avait trouvé près de son lit.

Richard paupières commence à être lourd et le rêve, il envahit sans qu’il soit capable de se battre.

Le lendemain, il a su se réveill