Cunégonde
Thunder-ten-Tronckh
Je suis la fille du baron de Thunder-ten-Tronckh. Quand j’étais enfant, ma famille était riche et ma vie étais parfaite. Il y avait un jeune homme nommé, Candide. Il vivait aussi dans le château. Nous passions beaucoup de temps a étudier. Notre tuteur, Docteur Pangloss, nous donnait des leçons à propos de plusieurs choses, mais moi je n'ai jamais eu la chance de toute apprendre. J'ai toujours aimé Candide et il m'aimait aussi. Un jours, j'ai passé lui voir et il ma embrassé. C'était excitant. Le seule problème était que nous n’étions pas du même statut sociale. Alors que nous nous embrassions, mon père est rentré et nous a vu. Je n'ai même pas eu la chance de lui expliquer ce qui ce passait avant qu'il puisse lui prendre de la chambre. J’ai évanoui. Je n'ai pas pu lui dire au revoir, mon père lui a banni du château. Candide est parti et le château est devenu fastidieux. J’avais des cauchemars qu’il ne retournera jamais.
Un jours des Bulgares ont envahi notre château. Ils ont tué ma famille et m’ont violé. J’avais peur. J’avais peur de mourir. Quand j’ai essayé de me sauver, ils ont coupé mon coté. J’ai ensuite devenu propriété de deux homme le Grand Inquisiteur de Lisbonne et Don Issachar, un homme Juif très riche. Je recevais des bijoux élégantes and majestueux, mais cela n’était pas assez pour me faire contente. Je pensais encore a Candide. Je l’aimais toujours.
Candide est venu pour me sauver. Il a assassiné les deux hommes afin de me libérer. Quand Candide m’a retrouvé, j’ai été si contente! Il a promis de me marié! Il y avait longtemps que j’ai voulu lui marier, mais il était essentiel que nous nous enfuyions. Le risque de rester proche du crime était trop majeur.
On est ensuite enfuit pour qu’il ne se fasse pas prendre par les gardes. On c’est mit en route vers « le meilleur des mondes ». Pour moi, le meilleur des mondes étais avec Candide, mais lui était certain qu’au bout de notre voyage serait un monde exceptionnel. Quand nous sommes arrivés à Buenos Aires, nous avons rencontré un homme nommé Don Fernando d’Ibaraa y Figueora y Mascarenes y Lampourdos y Souza, il était très riche. J’ai su que Candide serait en plus de danger si j’était avec lui, donc quand Don Fernando m’a demandé de lui marier j’ai dit oui. Candide a continue sur sa route pour « le meilleur des mondes », mais il était triste. J’ai pensé qu’être avec un homme riche je serait contente, mais je n’ai pas pu arrêter de manquer Candide. A chaque jour je m