Pangloss

Le meilleur des mondes

A l’âge de sept ans, mes parents et ma sœur été tuées dans un accident d’auto. Je suis allé vivre avec mon oncle en Hambourg. Il était riche, mais distant, préoccupé par son argent et ses maitresses. Il faut qu’on prenne soins d’un enfant qui a vécu une expérience si horrible. Mais j’avais aucun confort, aucune touche humaine. C’est a ce point si ou je me suis rappelé de quelque chose mon père m’avait dit. Il ma dit que toute chose arrivait pour un raison, et qu’on vivait dans le meilleur des mondes, donc je ne devrais pas m’inquiéter.
J'étais frappé par un autre tragédie 15 ans plus tard. Je suis allé à l’université d’Albstadt-Sigmaringen. C’est là où j’ai rencontré ma fiancée Émilie. Elle était une étudiante de biologie. Deux semaines avant que nous devait nous marier, elle a était piqué par une aguille que contenait une poison. Elle était morte dans 6 heures. Je rappelé encore les mots de mon père. Je vivais dans le meilleur des mondes. Il faut que vous compreniez comment bouleverser et déprimé que j’étais. Cette philosophie était la seule chose qui m’a permis de rester vivant.
J’ai continué mes études pour plusieurs années, et j’ai trouvé un emploi comme tuteur d’un jeune homme Candide qui vivait avec son oncle et tante dans une ville nommé Westphalie. Mais la misère que m’a suivi tout ma vie m'a suivi encore. J’ai attrapé la syphilis d’une jeune femme qui travailler comme servante pour mon employeur. La maison où je vivais et travailler a été détruit dans un feu. J’étais accusé d’avoir commencé la feu et emprisonné pendant un an avant qu’on a fait preuve de mon innocence. Mais, sans emploi et sans argent j’ai vécu dans la pauvreté pour des années avant que Candide m’a retrouvé affamé sur le coin d’une rue en Berlin.
Il m’a invité de lui rejoindre sur un petit ferme qu’il a acheté et ou il vivait avec sa femme, une fille que je reconnaissais de la Westphalie et qui se nommé Cunégonde. Pendant tout ce temps il fallait que je soutinsse mon philosophie que je vivais dans le meilleur des mondes. Candide avait toujours accepté cette philosophie, et j’ai essayé de commencer une conversation sur le sujet. Mais, il m’a répondu avec ces mots si: <Cela est bien dit, mais il faut cultiver notre jardin.> Et ca, c’est la vérité. Notre monde n’est peut-être pas le meilleur des mondes. Mais une vie simple, et dure, est la vie le plus satisfaisant. Et pendant les 20 années que j’ai vécu sur cette ferme, j’étais content.

  • Work
    • Enseignante(métaphysico-théologo-cosmolonigologie)
  • Education
    • Université Albstadt-Sigmaringen