Elian Germain
Ville de Quebec, Quebec
Bonjour! Je m’appelle Élian Germain et bienvenue à ma page! J’ai 29 ans et je suis un photographe professionnel. Au moment je ne suis pas marié mais je suis dans une relation très stable. Maintenant je vis au Québec, mais bientôt j’aimerais partir en voyage a n’importe où que ici. J’adore la vie! Je croix que c’est une privilège, un qui peut être prit de nous parfois beaucoup trop tôt. Il faut qu’on la remplisse avec des mémoires qui nous fassent sourires. C’est pourquoi je veux voir le monde entier et d’avoirs toutes les expériences possibles.
Je ne pensais pas toujours comme ca. En faite, je détestais ma vie. Au temps que j’avais 13 ans j’ai déjà fugué au moins 3 fois, chacun pour un raison différent. Je vivais sur la Rue Paruline au Québec, c’était un beau quartier mais pour un garçon de mon âge, c’était une prison. Je voulais rien d’autre que de partir en voyage pour voir mon père qui était en Maroc, donc pour moi mes fugues ont été des aventures. Ma mère Laura inquiétait pour moi, mais je ne voulais pas son aide. Un jour ca c’est tous changé avec l’arriver de Vivien Joly. Un vieux professeur d’histoire récemment à la retraite m’a offert de lui aider dans son jardin. Il a voyagé partout au monde et il m’a raconté pleins d’histoires de ses aventures. Finalement j’avais trouvé un ami.
C’est tous changé trop brusquement quand un jour j’allais voir ma voisine Jessie Dubuc pour lui emprunter des disques de musique. Je ne pouvais pas le croire même quand je l’ai vu. Le corps de Jessie immobile sur le plancher avec du sang dans ces cheveux et Vivien, mon ami, debout au-dessous d’elle. J’avais tellement peur que j’ai partis si vite que mon casque est tomber. Pour des semaines je ne savais pas quoi faire. Alors j’ai fugué encore. Pendant ce temps Vivien a avoué ces actions aux policiers et j’ai retourné chez ma mère. Pour la première fois j’étais heureux de l’avoir dans ma vie, elle m’a aidé durant ce temps troublant. Ma mère m’a envoyé à Maroc pour voir mon père pour les semaines restant de l’été.
C’était difficile de l’oublier au début, mais tout est redevenu normal. A Maroc, j’avais du temps à réfléchir et j’ai réalisé que la vie n’est pas toujours juste, et il faut vraiment la chérir. La vie est sacré et bientôt je croix que je voudrais le partager avec quel qu’un spéciale.