Eric Abadie
Paris - France
Si l’on devait tracer en quelques mots le portrait d’Eric Abadie, on pourrait dire de lui qu’il est un homme aux multiples centres d’intérêt. En effet, qu’il s’agisse de sports, de musique, de lecture, de cinéma ou de voyages, il affiche un goût prononcé pour chacune de ces activités qui emplissent ses temps libres.
Eric Abadie a toujours été un grand sportif jouant pendant de nombreuses années au tennis au Tennis Club de Monein, club dans lequel il s’investit particulièrement au niveau associatif. Parfois, il troque la raquette de tennis contre celle du squash pour un défoulement plus vif. Il a joué également au Hockey, un sport qui, selon lui, est parmi les plus formateurs et les plus complets et dont l’ambiance à la fois sur la glace et dans les vestiaires est sans égal. Amateur de grands espaces quand il le peut, il pratique également de longues séances de jogging dans les parcs calmes de la capitale ou bien s’octroie quelques jours de randonnées dans les Pyrénées.
C’est cette envie de nature qui a poussé Eric Abadie à partir à la découverte d’autres continents en commençant par les États-Unis qui l’ont subjugué par leurs plaines immenses et bien sûr le Grand Canyon. À peine moins vaste que les USA, mais tellement accueillante, l'Australie lui a permis de découvrir Sydney, une ville somptueuse avec ses maisons coloniales, son grand port et ses plages magnifiques où l’on pratique le surf comme un art de vivre. Loin de la culture anglo-saxonne, il a visité l’Asie, terre de contrastes entre villes modernes et petits villages de pêcheurs. En ce qui concerne l’Afrique, il ramena de superbes images de Dakar, Monastir, mais c’est surtout des photos de Tunis que l’on retrouvera dans ses albums.
Pour lui faire passer le temps dans les avions ou dans les aéroports, Eric Abadie emportera toujours avec lui un livre de philosophie, d’histoire ou d’économie. Ses auteurs préférés sont Luc Ferry, Jacques Attali ou encore François Lenglet.
Et lorsqu’il ressent un besoin irrépressible de calme au milieu de la vie trépidante parisienne, Eric Abadie s’autorise une pause musicale. Les violons des concertos de Vivaldi lui plaisent énormément, mais outre cette musique classique de style baroque, il aime les notes vibrantes et qui swinguent du Jazz et plus particulièrement celles jouées par Claude Abadie.