Hyun-Su Foka

Pyongyang, Corée du Nord

Ensuite, la Grande Famine a nous frappés en 1994. Notre économie est devenue encore pire et la malnutrition est devenue une vue commune partout en Corée du Nord. Les enfants mourraient de faim et personne ne voulait les aider. Quand le premier choc de la famine est venu, j'ai perdu mon emploi à l'usine. Apparemment, ils ne pouvaient pas assez d'appui du gouvernement de nous tous payer. Notre famille n'avait plus de revenue financière et il fallait qu'on quitte notre appartement et qu'on vive sur les rues de Pyongyang.

Je me sentais bouleversé et abattu, car je ne pouvais plus appuyer ma famille. Hana est devenue très malade et je ne pouvais rien faire. Enfin, pour me débarrasser de mon chagrin, je suis au bar encore pour une bière, même si je ne le pouvais pas les moyens à l'acheter. Quand ils ont refusé de me donner l'alcool, je suis devenu très fâché. Le monstre se réveillait et je ne pouvais plus me contrôler. Avec la hache à feu que j'ai trouvé dans le bar, j'ai attaqué la servante et deux hommes au bar. Les polices m'ont arrêté en quelques heures, et j'étais ensuite chargé avec l'homicide et envoyé en prison. Je ne pouvais même pas voir ma famille avant mon incarcération.

J’ai passé ce qui me semblait comme des milliers d’années en prison. Ma famille ne m’a jamais visité. Je pensais qu’elles ne m’aimaient pas et qu’elles ne me pardonnaient pas. Je ne savais pas que seule une année après mon emprisonnement, ma fille, Hana, soit morte de la malnutrition, comme nombreuses autres enfants. Ho Sook est aussi morte quelques mois après. Il paraît qu’elle a perdu la volonté à survivre. Puisque je ne savais pas que ma famille soit morte, je voulais sortir du bagne à la première chance car je ne voulais pas abandonner mon rôle comme père à Hana et mari à Ho Sook.

Pardonnez-moi. Lorsque le moment arrivait, j’ai abandonné ma conscience morale afin d’atteindre la liberté. Lorsque le militaire m’a demandé d’exécuter les autres meurtriers condamnés au mort en échange pour une peine raccourci, j’ai sauté sur la chance d'être libre. Sans hésitation, j’ai tué les gens pour ma famille.