Iris Mandret

Student in Paris

J'ai toujours écrit. Timide maladive à l’école primaire, c'est par ma plume que je m'exprime. Je réalise que je peux voyager à travers les mots. Puis, le théâtre me fait abandonner mes peurs. Désormais, j'adore prendre la parole devant un public.

Un grand sage disait "le bureau est le reflet de la personnalité". Sur le mien, adossé à une multitude de petits carnets contenant un vaste inventaire d'histoires inachevées, on distingue un ouvrage joyeusement intitulé “Je réussis ma Khâgne”.Encore intact, il est le vestige d'années de classe préparatoire où j'ai pu engranger de nombreuses connaissances, telles que la signification de mots compliqués comme “coruscant”ou '“dithyrambique”. Plutôt pratique pour briller en société.

Ma bibliothèque est scrupuleusement triée (je suis maniaque du rangement). Entre classiques littéraires et revues spécialisées, s’amoncelle une pile de magazines National Geographic. Abonnée depuis près de 10 ans, mon admiration pour le photojournalisme naît dans ces pages.

C'est donc mon goût pour la lecture, puis plus tard la photo, qui m'ont mené vers le journalisme. Aujourd'hui c'est avec le vieil appareil argentique déniché au fond d'un grenier que je tente de raconter le monde en images. Narration visuelle, je suis certaine que la photographie peut contribuer à restaurer la confiance dans le journalisme.