Ivan Kaliayev

Pour commencer mes emmêlements dans la lutte anti-Poutine, j'ai rejoint un groupe d'étudiants anti-Poutine dirigée par mon ami, Boris Annenkov. Lorsque la première réunion est arrivé, j'étais tout prêt à partager mes idées avec le groupe, mais à la minute où je suis entré dans la salle, mon cœur s'est arrêté de battre et mes jambes son tourné en Jell-O. Je n'avais jamais cru à l'amour à première vue avant, mais debout à seulement cinq pieds de moi était la fille de mes rêves. Je me souviens de la façon dont son visage froissé dans une profonde concentration et ses cheveux blonds tomba délicatement sur ses épaules. J'ai essayé de mon mieux d’écouter les paroles d’Annenkov pendant la réunion, mais la belle fille exigé toute mon attention. Lorsque la réunion était ajourné, j'ai rassemblé toutes mes forces et m'approchai de la belle fille. Elle se présenta comme Dora et j'ai découvert qu’elle spécialisée en Chimie. J'ai aussi découvert qu'elle était ABSOLUMENT PARFAITE. A partir de ce moment, Dora et moi étions comme deux personnages d'un roman de Nicholas Sparks; totalement dans l'amour et complètement inséparables.
Revenons à notre histoire, après de nombreuses réunions surpeuplés et des garçons de frat bruyants, Annenkov pensait que peut-être son groupe de révolutionnaires était trop grand. Alors, il a décidé de sélectionner quelques-uns de ses disciples pour former une petite bande qu'il a appelé l'Organisation. Dora et moi étaient parmi les quelques personnes qu'il a sélectionné, ainsi que deux jeunes hommes nommés Alexis Voinov et Stepan Fedorov. Ensemble, les cinq d'entre nous, ont organisé des manifestations et des actes de terrorisme.
Nous nous battions pour la liberté, jour et nuit. Ensemble, nous nous sommes sentis invincible malgré nos différences occasionnelles. Mais tout a changé le soir que j'ai jeté la bombe sur la voiture de Poutine. C'était cet événement qui m'a rendu ici, sur un plancher de béton froid, dans une prison en Moscou, avec la mort qui m'attend de l'autre côté de ma porte.
Je vous laisse ici mes amis, parce que le bourreau vient de paraître dans ma cellule. Je laisse derrière aucun regret sachant que je suis en train de mourir pour que d'autres peuvent vivres.