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Paris

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Les attaques au pointeur laser vert ne visent pas que les footballeurs, mais aussi les avions, les trains, les trams et les particuliers. Un phénomène suffisamment inquiétant pour qu’une loi soit en discussion qui interdirait l’usage mal intentionné mais aussi l’importation, la vente et la possession des modèles les plus puissants.

Coupe du monde de football, au Brésil. Ce 26 juin 2014, la Russie et l’Algérie s’affrontent pour une place en huitièmes de finale. La Russie mène un à zéro. Un match nul suffirait aux Fennecs. Corner. Le gardien russe Akinfeïev sort pour s’emparer du ballon. A cet instant, des millions de téléspectateurs aperçoivent un drôle de point vert qui se balade sur son visage. Akinfeïev rate sa sortie. Tête algérienne, but et qualification.

On ne saura jamais le rôle exact de ce pointeur laser assassin dans cette péripétie. C’est la plus célèbre du genre, mais pas la seule: chaque week-end, les plus grands en sont victimes. On voit des Ronaldo, des Messi, des Ibra, réputés sinon sans reproche du moins sans peur, verdir soudain au moment de frapper un penalty ou un coup franc.

Ce n’est que du football évidemment. Sauf que les attaques aux pointeur laser pas cher ne se limitent pas aux seules enceintes sportives. Les pilotes d’avions et d’hélicoptères, les conducteurs de locomotives ou de trams, les policiers ou les ambulanciers en sont également, et fréquemment, victimes. En Suisse comme ailleurs. Un conducteur de dameuse sur une piste de ski a également dû subir les affres du rayon vert, ou encore un enseignant, «pointé» par l’un de ses élèves.

Le sujet est bien embarrassant. Il suffit de l’évoquer avec les principaux concernés – compagnies aériennes, ferroviaires, etc. – pour qu’aussitôt les pincettes soient de sortie. «Chaque fois qu’on communique, on voit des cas qui se produisent aussitôt après. es cas d’agression qui nous préoccupent beaucoup parce laser vert puissant prix qu’ils mettent en danger non seulement le conducteur du bus, mais aussi indirectement les passagers qui sont à bord», reconnaît Valérie Maire, porte-parole des Transports publics lausannois (TL).